L’IA, cette prothèse du langage.
Un homme appareillé, une plume devenue impeccable, et Cyrano dans l’ombre. De Wittgenstein au Golem, l’IA comme prothèse du langage.
Des articles de fond, pas des billets d’actualité jetables, sur la souveraineté, la technique, et ce que l’intelligence artificielle change vraiment.
Un homme appareillé, une plume devenue impeccable, et Cyrano dans l’ombre. De Wittgenstein au Golem, l’IA comme prothèse du langage.
En 2026, Léon XIV ouvre sa première encyclique sur l’IA par l’image de la tour de Babel, celle-là même que le Grand Inquisiteur de Dostoïevski promettait d’achever pour une humanité prête à troquer sa liberté contre du pain. Deux textes, un même avertissement.
Cent milliards d’êtres humains ont vécu avant nous, et chacun a laissé quelque chose. L’IA n’est tombée de nulle part : elle est le reflet de tout ce savoir accumulé, le meilleur comme le pire.
Des semaines de visites en entreprise, des carnets pleins, et une décision qui ne souffre aucune exception.
Choisir un centre de données européen ne suffit pas si le droit qui s’applique reste américain.
L’autonomie des agents IA redéfinit la surface d’attaque, surtout en environnement confidentiel.
Utiliser la même IA par abonnement que tous vos concurrents n’est pas un avantage.
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